Archives de Catégorie: pièces (titres et résumés)

« Les dix façons d’en finir… avec un peu tout finalement »

« Les dix façons d’en finir » est une pièce irrationnelle en 10 sketches (plus autant d’intermèdes) à deux personnages chacun qui peut donc être jouée par un nombre x, compris entre 2 et +∞, de comédiens de race, de genre ou de sexe indéterminés, étant entendu qu’un comédien intelligent peut très bien interpréter un personnage très très con alors que la réciproque n’est pas possible.

Problème : Comment résoudre dix problèmes majeurs en une heure trente de spectacle ?

Solution : Il est temps d’en finir avec les grands problèmes qui minent la planète ainsi que (plus grave encore) cette chère humanité elle-même. Loin des demi-mesures, nos personnages ont imaginé des solutions radicales pour en finir avec un peu tout finalement.

  1. En finir avec le problème de la mort : Joseph rejoint Adolf dans un hôpital d’où ils veulent fuir ensemble pour vivre librement leurs amours contrariées.

  2. En finir avec le problème de l’éducation : Censé lui enseigner le mot « démocratie », un professeur adapte son enseignement face à un élève réfractaire qui se révèle plus doué pour la pratique du sport et la signification du mot « argent ».

  3. En finir avec le problème des retraites : Employés comme cibles sur un stand de tir, deux retraités rajeunissent en discutant gaillardement sous l’influence d’un médicament antiarthritique grave psychotrope.

  4. En finir avec le problème du réchauffement climatique : Venu visiter les neuf cercles d’une centrale nucléaire sous la conduite de Lucifer, un masochiste descend jusqu’au sous-sol dans l’espérance de distractions savoureuses.

  5. En finir avec le problème du cancer : Après l’épisode des moulins à vent et avoir réalisé que son maître, don Quichotte, est fou, Sancho imagine une solution pour les ramener à la maison.

  6. En finir avec le problème de la faim dans le monde : Dans l’arrière-boutique d’un boucher en viande humaine, un contrôle sanitaire sans histoire dérape lorsque la contrôleuse remarque qu’une des règles sanitaires n’a pas été respectée.

  7. En finir avec le problème de la maladie d’Alzheimer : Un client dépose dans une banque une mallette contenant son propre crâne et perd ses facultés de langage au profit de compétences logicielles.

  8. En finir avec le problème du tabac : Secrétaire d’État aux Droits des Hommes, une femme cache son bel amant et garde du corps sous un niqab pour le protéger du regard de ses copines.

  9. En finir avec le problème de la culture : Un prince aide un fin limier à retrouver les subventions de la culture qui ont disparu pendant la nuit.

  10. En finir avec le problème de l’humanité : Benito vient chercher du réconfort auprès de sa Mama qui le lui prodiguera en le faisant disparaître dans son propre nombril.

 

 

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« complainte en rut mineur »

Cette pièce est une comédie fantasmatique en douze scènes qui met en scène la trajectoire de Conrad, un jeune homme qui prenait son sexe pour un instrument de musique. Elle vise à nous montrer en quoi la quête du plaisir, parce qu’elle est sans limite, peut être destructrice chez un personnage que la vie a pourri, qui n’a rien mérité lorsqu’il a hérité de tout. Cette histoire est narrée du point de vue de son personnage principal, lequel louvoie entre réalité, fantasmes et visions toxicomaniaques. Elle doit être jouée par 4 comédiens, désireux d’accomplir une belle performance. Notamment la comédienne qui se chargerait des 8 rôles de jeunes femmes.

Résumé : Conrad Vetriolo est un enfant qui grandit sous la coupe d’une mère envahissante. Il a comme refuge la salle de bains où il peut s’adonner à son occupation favorite, la branlette. Jeune homme, envoyé en Auvergne diriger une entreprise, il fait la rencontre du fantôme de Heinrich Dreser (chimiste allemand qui inventa la molécule de l’héroïne), lequel devient une sorte de mentor. Ses aventures vont le mener jusqu’au bout de sa fascination pour le sexe et la gent féminine.

Avertissement : Que de prétendus grands hommes aient la queue plutôt bien pendue, voilà un fait aussi clair que l’eau des sources du Loup, mais voir dans cette pièce une tentative de quelconque réhabilitation serait signe d’aveuglement. Tout juste s’il s’agit ici de simplement s’amuser de l’une des prérogatives masculines les plus répandues sur la planète et sans doute au-delà ; le reste est pur fantasme contondant. Que des femmes soient victimes de crimes ou de délits en raison de leur sexe est déplorable et hautement condamnable, mais le théâtre n’est pas un tribunal. En tout cas pas le mien. Qu’un homme abuse ou même s’imagine pouvoir abuser de sa « supériorité » me paraît pitoyable et risible. Ici j’ai donc pris le risque de rire de ces frasques sans perdre de vue de quel métal elles sont faites. Et puis comme tout ce qui est drôle au début, cela vire au tragique. Pourquoi ? Je n’ai pas la réponse. Sans doute que l’aimant magnétise le fer et le mal appelle la tragédie.

Sans compter de multiples exemples dans la réalité, l’argument de Conrad fut d’abord inspiré à la lecture du roman de Philip Roth, « Portnoy’s complaint », dont je projetai vaguement une adaptation pour le théâtre, d’où les quelques emprunts du début pour lancer la machine.

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations ayant existé est donc absolument fortuite.

Distribution :

Conrad Vetriolo

Sa mère, La Grogne

Son père, Docteur, Heinrich, Sénateur, Flic

Philomène, Olivia, Mélanie, Infirmière, Garde, Fanny, Estelle, Femme

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« le roman de molière »

Librement adaptée du « roman de monsieur Molière » de Boulgakov, cette pièce comporte tant de personnages (ses partenaires, amis, parents, rivaux, protecteurs, institutionnels…) que je renonce à les compter. Sans oublier qu’elle peut être agrémentée d’extraits de pièces du maître, auquel cas il convient encore d’ajouter les personnages de Molière. Autant dire que cette pièce ne sera jamais jouée ! Peu importe, le plaisir est intact. S’ouvrant par un prologue fantaisiste, avec ses futurs comédiens de « l’Illustre théâtre » attendant la naissance de Molière, elle se termine sur les difficultés d’Armande à faire enterrer son mari. Une pièce feu d’artifice. Un hommage à l’inventeur de la comédie à la française.

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« la main du bonheur »

Liza et Louis sont mariés depuis plus de quinze ans lorsqu’elle est internée pour désordre mental. Louis vient la voir tous les jours et s’occupe d’elle mais ce que veut Liza, c’est seulement « rentrer à la maison ». Hors champ subsiste un écueil énorme comme une enfant perdue, une enfant rebelle à leur réussite sociale et qui est le symptome de leur échec personnel.

« La main du bonheur » est une partition à deux mains, une sonate derrière laquelle se dessinent les convulsions d’un couple  désuni qui ne peut résister au malheur qui le ronge.

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« Poséidon et le continent perdu » (Odyssée d’Hélas part. 2)

Dans le précédent opus de cette « odyssée », l’existence inopinée du mortel Hélas a permis à l’Olympe de s’animer un peu avant de retrouver sa légendaire quiétude sous l’action conjuguée d’Athéna et Héra.

De retour de vacances, Poséidon va semer la discorde, provoquer le départ d’Hélas et la colère de Héra qui menace Zeus de divorcer. La patience de celui-ci résistera-t-elle à tant de contrariétés ? D’autant que Poséidon en profite pour lui réclamer sa part de l’Olympe. De quel stratagème, la sage Athéna usera-t-elle pour calmer ce petit monde marchant sur la tête ?

Cette suite de mon « odyssée », nous aurions pu la créer au printemps 2006. Les vents furent contraires…

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